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Voici quelques règles à connaître pour ne pas se retrouver en infraction vis-à-vis de la loi mais aussi de votre assurance.

 

Les scooters sans permis

 

Le scooter d’une cylindrée inférieure à 50 cm3 est conduisible à partir de 14 ans avec le BSR (Brevet de sécurité routière) qui se passe en classe de 5ème où l’on acquiert l’ASSR qui permet ensuite de s’inscrire pour une épreuve pratique en moto-école. A partir de 16 ans, un 50 cm3 se conduit sans permis pour les personnes nées avant le 31 décembre 1987. Après cette date, il faut soit le BSR soit un permis de conduire.

Depuis le 1er janvier 2005, les 50 cm3 neufs sont immatriculés et possèdent une carte grise, mais qui n’est plus géré par les préfectures, mais par un fichier national du Ministère de l’Intérieur. La numérotation ne se fait donc plus par département. A partir du 1er janvier 2011, tous les 50cc doivent être immatriculés, et cela concerne tout le parc roulant, mêmes les vieux Solex et Mobylette.

 

Les scooters électriques

 

A première vue, le développement des deux-roues électriques n’a pas fondamentalement changé les choses. Les autorités se sont tout juste adaptées en déterminant des équivalences entre moteur thermique et électrique. En France, les deux-roues électriques dont la puissance est inférieure à 4 000 W sont ainsi considérés comme des cyclomoteurs thermiques de 50 cm3. Accessibles dès 14 ans avec un BSR, ils imposent le port du casque, une assurance et ne peuvent dépasser 45 km/h. Les deux-roues électriques qui ont une puissance supérieure à 4000 W entrent pour leur part dans la catégorie des motocyclettes légères de 125 cm3. Pour les conduire, il faut posséder un permis auto depuis plus de 2 ans, ou un permis A1 accessible dès 16 ans. Depuis le 1er janvier 2011, il faut faire un stage de 7 heures de formation si l’on ne peut justifier de la conduite d’une 125 dans les 5 dernières années.

 

Le casque et l’assurance sont évidemment obligatoires. En marge de ces deux-roues électriques « autonomes », une troisième catégorie s’est aussi développée : les vélos à assistance électrique (V.A.E). Ils représentent d’ailleurs les plus gros volumes de vente en France. Les conditions qui régissent cette catégorie sont très précises. Il faut que le moteur électrique soit entraîné uniquement par le mouvement de pédalage et ne dispose d’aucun système d’accélérateur qui permette une utilisation « autonome ». Enfin, la puissance des moteurs ne doit pas excéder 250 W et l’assistance électrique doit s’interrompre lorsque l’on saisit les freins ou quand la vitesse dépasse 25 km/h (seul le pédalage permet d’aller plus loin). Toutes ces conditions permettent d’obtenir un certificat d’homologation indispensable pour une commercialisation. Contrairement aux deux autres catégories, les V.A.E sont considérés comme des vélos, une réglementation qui leur offre une multitude d’avantages. Le casque et l’assurance ne sont pas obligatoires et l’on peut librement emprunter les pistes cyclables et même les voies de bus dans les grandes agglomérations. En théorie, la législation semble donc très claire sur la hiérarchisation des deux-roues électriques. Le reste n’est pas autorisé sur la voie publique.

 

Les scooters de plus de 50 cm3 et de moins de 125 cm3 et les 3 roues type MP3

 

Le scooter 125 fait partie de la catégorie des « motocyclettes légères ». D’une cylindrée inférieure à 125 cm3 et d’une puissance ne dépassant pas les 11 Kw (15 chevaux), toutes les motocyclettes légères sont accessibles directement avec le permis de conduire A1 à partir de 16 ans, le A à partir de 18 ans ainsi qu’avec le permis B (auto) de plus de deux ans.

Depuis juillet 1996, le permis automobile (B) donnait droit de conduire une « motocyclette légère » sans formation spécifique ou permis. Il suffisait juste de l’avoir passé depuis au moins deux ans. Ce droit était appelé équivalence.

 

Depuis le 1er janvier 2011, il faut faire un stage de 7 heures de formation si l’on ne peut justifier de la conduite d’une 125 dans les 5 dernières années. Ajoutons qu’il faut déjà avoir deux ans de permis auto pour s’inscrire au stage de formation. Cela s’applique également pour les 3 roues classés L5e (Piaggio M P3 LT, Spyder canAm) qui, jusqu’alors, pouvaient être conduit sans formation et sans délai après l’obtention du permis auto B.

 

Les scooters de plus de 125 cm3

 

Tous les scooters dépassant les 125 cm3 ou les 15 chevaux exigent la possession du permis moto pour être conduit.

Le permis A se passe à partir de 18 ans et pour les moins de 20 ans qui accèdent au permis moto (A), la puissance des engins est limitée à 34 chevaux pendant 2 ans à partir de la date de passage.

En cas de prêt de votre scooter, même à un ami, pensez à vérifier qu’il possède bien le bon permis car vous pourriez être poursuivi en cas d’accident grave.

 

Les tricycles à moteur

 

L’homologation des 3 roues en tant que tricycle à moteur de catégorie L5E est aussi appelé “Trike” avec cette fois deux roues arrière. La différence entre un scooter et un tricycle est l’écartement des roues. Au dessous de 465 mm c’est un deux roues, au-delà c’est un tricycle. Il faut également disposer d’un système de freinage intégral commandé au pied, d’un double éclairage de plaque d’immatriculation, de clignotants non intégré et d’un frein de parking indépendant. Avantages de la formule : pas de limite de puissance, ni de cylindrée ou de vitesse et la possibilité d’être utilisé avec un permis B automobile, sans délai de carence jusqu'au 31 décembre 2010. A partir de cette date, il faut deux ans de permis auto et une formation de 7 heures, ou alors justifier d'une assurance pour ce type de véhicule dans les cinq dernières années.

Il faut noter que ces tricycles paient une carte grise double de celui d’engins classés en scooter MTT.

Le premier scooter classé en tricycle a été le Piaggio MP3 250 LT. Attention, tous les MP3 ne sont pas dans cette catégorie!

 

L’apprentissage

 

Si vous n’avez jamais conduit un deux roues motorisé ou si cela remonte à votre jeunesse, maintenant lointaine, ne vous lancer pas sans un petit stage de conduite même avec un scooter qui est automatique. Non seulement votre plaisir risque d’être gâché car vous ne serez pas détendu au guidon de votre engin, mais quelques règles élémentaires de sécurité doivent être connues avant de vous lâcher dans la circulation souvent anarchique des villes, où la loi du plus gros est la plus forte et dans ce cas mieux vaut avoir quelques tours dans son sac…

 

Il n’y a donc pas de honte à consacrer quelques heures à une formation dispensée par une moto-école et vous ne le regretterez pas car vous profiterez pleinement des capacités de votre scooter en réduisant les risques inhérents au deux roues et cela même pour un 50 puisque pour les 125, une formation de 7 heures est désormais imposée. Le but est de connaître les limites de votre engin, mais aussi les vôtres. Les manœuvres de freinage, d’évitement ou de placement dans la circulation sont très spécifiques à la conduite d’un deux roues et ne s’inventent pas.

Non seulement vous roulerez plus sûr, mais aussi votre compagnie d’assurance vous accordera une réduction de prime si vous assurez pour la première fois un scooter et que vous faîte l’effort d’un stage de formation.

 

Et même pour ceux qui ont le permis moto en poche mais qui n’ont plus pratiqué depuis longtemps et qui reviennent au deux roues par le 125, un petit rafraîchissement des réflexes n’est pas inutile.

 

La formation au permis

 

Le permis moto consiste en une formation pratique hors circulation de 8 heures minimum et de douze heures en circulation. L’examen comprend le code et deux épreuves de conduite (plateau et routier) ainsi qu’un questionnaire spécifique qui se passe lors de la première épreuve pratique. Les épreuves sont similaires pour les deux permis (A1 ou A), seule la cylindrée de la moto change (125 ou 500) et les temps des épreuves chronométrées.

Précisons qu’il n’existe pas de permis moto (A ou A1) qui se passe sur un véhicule automatique de type scooter.

 

Plus de 50 et moins de 125cc ou tricycle (MP3)

 

A partir du 1er janvier 2011, une formation de 7 heures est obligatoire pour conduire un scooter 125 ou un tricycle (2 heures de théorie, 2 heures en plateau et 3 heures en circulation). Elle reste accessible qu’après deux ans de possession du permis auto. Cette formation peut se faire sur un véhicule automatique ou à boîte de vitesses.